COUQUIAUD Laurence

4 novembre 2021
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L’incroyable et magnifique destin de personnages qui échappent au pire grâce à la générosité d’âme de celui qu’on a surnommé le « Schindler japonais ». Une histoire édifiante et méconnue qui donne un éclairage original sur une tragédie historique qui n’a pas fini d’interroger notre condition.


Jérusalem, 2016. Quatre générations se retrouvent pour prendre part à l’hommage rendu à un diplomate japonais, Chiune Sugihara. Juste parmi les Nations, ce vice-consul en poste dans les Pays Baltes a délivré des centaines de visas permettant aux juifs de fuir l’Europe pour le Japon. Les retrouvailles houleuses entre cousins d’opinions différentes décident Ewa, l’arrière-grand-mère, à prendre la parole pour raconter son incroyable destin. Pologne, 1940. Après l’assassinat de son mari, Ewa, enceinte, fuit vers la Russie avant de trouver refuge en Lithuanie, comme des milliers de juifs pourchassés par les nazis et refoulés par les Russes. L’enfant meurt. Elle fait alors la connaissance de Leib, un médecin juif polonais, qui a perdu femme et enfants. Ils se lient très vite dans le malheur et obtiennent ce fameux visa japonais. Ils embarquent dans le transsibérien et, après plusieurs étapes, parviennent à Shanghai, alors sous contrôle japonais. Là-bas, toute une communauté juive se retrouve dans une sorte de ghetto, vivant dans des conditions épouvantables, espérant pouvoir rejoindre Israël…

Laurence Couquiaud vit à Senlis. Son premier roman, La mémoire sous les vagues, a reçu le prix Femme Actuelle et le prix du roman au salon de Cosne-sur-Loire. Son deuxième roman, L’échappée douce, est sorti en 2019 chez Fayard/Mazarine.

© Nadia Anemiche

Présence

Dédicaces le samedi de 14h à 19h

Visa pour l’éternité, Laurence Couquiaud
Albin Michel, 2021