Paris, 1886. Obsédé par « sa » tour, une bagatelle d’acier de 300 mètres de hauteur qu’il s’est promis de construire en plein Champ-de-Mars, Gustave Eiffel ne quitte plus ses ateliers…

 Eiffel, Roman

Certes, l’Exposition universelle mérite bien ce pari, et la France, de croire à nouveau en sa toute puissance. Mais est-ce l’unique raison qui pousse « le magicien du fer » à griffonner sans relâche des plans pour trouver la forme parfaite ? Depuis ce dîner chez le ministre du Commerce, et cette idée folle qu’il a lancée devant le Tout-Paris, l’ingénieur est comme possédé. Quelles que soient ses esquisses, c’est Adrienne, son amour perdu réapparu ce même soir, qui se dessine, et la cambrure magnifique de son dos. L’illumination le frappe : ce n’est pas une ligne droite qui doit mener du pilier au sommet, mais une courbe, incarnée, vivante. « Nous allons construire un rêve ! »

Nicolas d’Estienne d’Orves, auteur d’une vingtaine d’essais et de romans salués par le public et la critique, s’empare ici de l’adaptation littéraire d’Eiffel, le film événement. Une histoire qui éclaire d’un jour nouveau et profondément romanesque la vie du célèbre architecte bâtisseur, et changera à jamais notre regard sur dame Tour.

© Noémie Kadaner

Présence

Dédicaces le samedi de 14h à 19h

Eiffel, Nicolas d’Estienne d’Orves
Michel Lafon, 2021