Agnès Naudin, la co-scénariste de ce troublant roman graphique, fut, il y a peu, capitaine de police au sein de la brigade territoriale de protection de la famille. Forte de son expérience personnelle, elle nous livre un récit haletant qui nous plonge dans le monde des maltraitances familiales et de ceux qui les combattent.

Enfances perdues, premières enquêtes

Après l’obtention d’un DEA de droit international obtenu en 2007 et une année passée en cabinet d’avocat à Rome, Agnès Naudin poursuit ses études en faisant l’Institut de criminologie à Paris tout en étant assistante de justice à la Cour d’appel de Paris. Ces expériences la confortent dans le choix de vivre enfin son rêve professionnel d’enfance : la police. Elle réussit le concours d’officier de police en 2010, suivie d’une formation d’un an et demi à l’Ecole nationale supérieure de la police. En sortie d’école, elle est nommée à la PAF, Police aux frontières à Roissy Charles de Gaulle.  En 2016, elle choisit d’intégrer la brigade territoriale de protection de la famille. Là, confrontée à l’abjecte face sombre de l’humanité, elle en tire trois livres Affaires de famille (2018  Cherche Midi), Affaires d’ados (2019 Cherche Midi) et Enfance en danger (2021 Robert Laffont), tous  basés sur des faits réels. Enfances perdues est la première incursion d’Agnès Naudin sur le territoire  du 9e Art, d’autres suivront. Et, oui, son surnom professionnel est véritablement Raiponce, tout comme,  Sacha, la séduisante héroïne de son roman graphique. 

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Présence

Dédicaces le dimanche de 14h à 19h

Enfances perdues, premières enquêtes
Agnès Naudin, Bartoll et Eric Nosal
Robinson, 2021