« Le nom de mon père, essem abi » est mon premier roman. Il rend hommage à l’histoire de mon père qui est libanais et m’a transmis cette origine que je porte fièrement.

Son écriture a démarré en juillet 2006 durant la guerre des 33 jours, comme pour tenir à distance l’inquiétude de découvrir le pays en guerre. J’ai écrit la trame d’une histoire que je souhaitais belle et pleine d’espoir, même si elle montrait les horreurs de cette guerre. J’ai écrit quelques chapitres et je me suis arrêtée en chemin à la fin de l’été. C’est en août 2018 que je l’ai reprise et achevée.

J’ai romancé et transformé les souvenirs de vie de mon père, pour préserver son jardin secret tout en transmettant quelque chose de son histoire qui m’a toujours beaucoup touchée. 

Je raconte donc le parcours de Bassam, victime collatérale de la guerre entre Liban et Israël, qui perd sa famille tragiquement dans les bombardements de Cana et qui décide de s’arracher à sa terre mère pour tenter de survivre à l’innommable. 

Il rencontrera Camille, par hasard sur les chemins de la vie et cette histoire d’amour sera pour lui salutaire dans sa quête identitaire et son retour aux racines.

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Présence

Dédicaces le samedi de 14h à 19h

Le nom de mon père, essem abi, Juliette Elamine