Avec Florent Oiseau, l’humeur vagabonde excelle à capter l’ironique poésie de l’ordinaire. Avec son nouveau roman Les fruits tombent des arbres, il poursuit son exploration d’une condition humaine sauce cocktail, résolument oisive.

 

Est-ce la vie qui crée le hasard, ou l’inverse ?
Parce que son voisin, comme le fruit d’un arbre, est tombé raide mort à l’arrêt Popincourt, Pierre se retrouve à errer sur la ligne du bus 69. «Fantôme urbain», comme il se définit lui-même, c’est un type plus très jeune et pas encore très vieux qui cherche des réponses dans de grands verres de lait glacé. De laverie automatique en comptoir de bar kabyle, la liberté guide ses pas. Fumer des cigarettes avec les tapins de la rue Blondel, monter une mayonnaise pour une célèbre actrice sur le retour, appeler sa fille Trieste et se rappeler Venise… tout fait aventure quand on regarde bien et qu’on ne regrette rien. Ne pas faire grand-chose : voilà l’extraordinaire.

Son premier roman, Je vais m’y mettre, a été désigné «livre le plus drôle de l’année» et a reçu le Prix Saint-Maur en poche. Paris-Venise et Les Magnolias ont été finalistes du Prix Orange du livre. Les Magnolias a aussi été sélectionné pour le prix de la Vocation, le prix du livre qui fait du bien de Fontvieille, le prix France Bleu Pages des libraires, et le prix des lecteurs en Erdre.

© Ersan McGregor/Allary Éditions

Présence

Dédicaces le samedi de 14h à 19h

Les fruits tombent des arbres, Florent Oiseau
Allary Editions, 2021